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SUDSite du Pôle Précarité Culture et Médias de l'Union syndicale SUD Culture Solidaires

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- PPCM

Par SUD :: 09/06/2009 à 23:32 :: Général

PPCM-SUD : Pôle Précarité Culture et Médias

de l'Union syndicale SUD Culture Solidaires

(site en construction)

Lien vers les pages "Intermittence" du site SUD Culture

- Sommaire 10 juin 2009

Par SUD :: 09/06/2009 à 23:14 :: Sommaires

Permanence syndicale Précarité

Contact

Déclaration des états généraux du chômage et de la précarité

Communiqué unitaire

Le RSA, trappe à précarité, nous n’en voulons pas

Communiqué unitaire

La précarité augmente, le chômage explose, mais l’exploitation cinématographique et les profits vont bien

Communiqué SUD Cinésolidaires

CDD à Radio France : le point sur la situation

Tract SUD Radio France

Textes précarité sur le site SUD Médias :

http://sudmedias.zeblog.com/c-precaires

Textes précarité sur le site SUD AFP :

http://sudafp.zeblog.com/c-precaires

Après les intermittents, les pigistes

Pétition

Droit du travail : fiches pratiques

SUD Travail affaires sociales

- Permanence syndicale

Par SUD :: 06/04/2009 à 16:23 :: Général

Permanence PPCM-Sud

 

France GARCIA-FICHEUX : 06-15-15-11-25

francegarciaficheux@yahoo.fr

Adresse postale : SUD Culture Solidaires, 12 rue de Louvois, 75002 Paris


- Nouvelle convention UNEDIC : communiqué SUD

Par SUD :: 16/12/2008 à 7:27 :: Général

UNION SYNDICALE SUD CULTURE SOLIDAIRES

SUD France 3, SUD Radio France, SUD TV5 Monde, SUD AFP, SUD Culture

 

SUD SPECTACLE

 

Nouvelle convention UNEDIC :

 avis de tempête force 8 sur la culture !

Journée d'actions à Paris et en province mardi 16 décembre pour la défense des droits des précaires et des chômeurs pour la défense du régime spécifique d'assurance chômage des intermittents du spectacle

 

Le 23 décembre 2008, la signature du nouvel accord triannuel sur l'UNEDIC entérinera les négociations relatives à la future convention UNEDIC,

 

 Lors de la séance de négociation paritaire du 9 décembre, le Medef avait confirmé ses intentions :

-la création d’une filière unique d’indemnisation, ce qui fait disparaître l’ensemble des annexes.

- la diminution des cotisations patronales d'assurance-chômage et l'amputation des droits des salariés privés d'emploi, avec comme mesures phares :

- des durées d'indemnisation qui ne peuvent dépasser les durées de cotisations

- la fixation d’un plafond aux durées d'indemnisation

- la prise en compte des seniors et de leur capacité à travailler plus

- la demande à l'État de prendre ses responsabilités avec les intermittents relevant des annexes 8 (techniciens) et 10 (artistes)

 

=> Ce qui signifie en clair pour les professionnels du spectacle :

*Les ouvriers, techniciens, administratifs du spectacle vivant, de l'audiovisuel et du cinéma bénéficiaires de l'annexe 8 basculeront dans le régime général

=> Conséquence immédiate : une baisse de 40 à 50 % de leur pouvoir d'achat. C'est la porte ouverte à la généralisation de la précarisation, du travail au noir et au renforcement de la pression salariale sur les permanents.

*Quant aux artistes bénéficiaires de l'annexe 10, ils seront alors indemnisés par une caisse professionnelle alimentée par un fonds d'État révocable à tout moment.

 

Or chacun sait qu'un artiste ne peut travailler sans techniciens et un technicien sans artistes !

 

Non seulement les intermittents sont touchés mais les pigistes aussi…

Depuis des années, le patronat de presse se plaignait des nombreuses procédures engagées par des pigistes pour faire valoir leurs droits de salariés, garantis par la loi Cressard de 1974 et transcrits dans le code du travail. Souvent, les pigistes gagnaient ces procédures car la loi n’était pas respectée. Il fallait donc trouver des syndicats prêts à réviser à la baisse ces acquis, dans le cadre d’un accord national. C’est désormais chose faite : les syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC viennent de récidiver concernant les droits des journalistes payés à la pige.

 

Ces mesures drastiques de régression sociale voulues par le patronat touchent, par-delà les précaires et les chômeurs, l’ensemble des travailleurs.

Elles sont en parfaite cohérence avec la « réforme » du service de l’emploi qui consiste en une fusion ANPE/ASSEDIC qui va donner naissance au futur PÔLE EMPLOI.

C’est contre cette « réforme » que les salariés de l’ANPE se sont mise en grève le 1er décembre : ils refusent notamment de devenir des « flics » traquant les demandeurs d’emploi avec pour objectif de les radier à tour de bras aux seuls motifs de faire des économies sur les allocations chômage et pour faire baisser les chiffres du chômage. Ils refusent aussi de traiter des êtres humains privés d’emploi comme des marchandises au service des entreprises.

 

Si la fusion ANPE/ASSEDIC présente effectivement pour les usagers – précaires (intérimaires, intermittents…) et chômeurs – l’avantage de n’avoir qu’un seul déplacement au lieu de deux pour s’inscrire comme demandeur d’emploi, les contraintes et les inconvénients qui les attendent sont nombreux :

- Ils devront répondre à une convocation mensuelle auprès d’un conseiller référent qui ne disposera pour les recevoir que de quelques minutes (1/4 d’heure dans le meilleur des cas).

- Ils devront justifier des recherches effectives d’emploi qu’ils auront réalisées (preuves à l’appui) justifiant par là-même du droit à percevoir l’allocation de chômage.

- Ils devront accepter toute offre d’emploi disponible dans un rayon de 30 kilomètres (et s’ils n’ont pas de moyens de transport, on  leur prêtera une mobylette ! ), même si cet emploi est précaire, même s’ils perdent de l’argent par rapport à leur allocation chômage, sinon ils seront radiés et privés de toute indemnisation pour une durée de 3 à 6 mois, voire davantage.

- Ils devront accepter toute prestation ou formation que chaque agent du pôle emploi sera dans l’obligation de leur prescrire et un refus se traduira aussi par une radiation.

Ce ne sont là que quelques exemples, la liste complète serait très longue.

 

Ces mesures sont également en cohérence avec la politique du  gouvernement sous l’égide du président de la République, Nicolas Sarkozy :

 

Révision générale des politiques publiques (RGPP) : une réorganisation qui vise à réduire les effectifs, externaliser davantage les missions de service public ou à les confier à des établissements publics culturels qui, de plus en plus, sont soumis aux règles de la concurrence et à privilégier le soutien aux industries culturelles au détriment des secteurs culturels non marchands. Le tout, avec un budget fragile, qui va financer des réformes comme la RGPP, dans un contexte de crise financière et boursière, un budget de toutes les inquiétudes et de toutes les incertitudes.

Budget de la culture en berne malgré les arguties de la ministre qui tente de faire prendre des vessies pour des lanternes. Le spectacle vivant : en crise. L’éducation artistique et culturelle à l’école : négligée, malgré le soi-disant « plan d’éveil artistique à l’école », etc.

Mise sous tutelle et vache enragée de l’audiovisuel public qui n’aura pas pour assumer ses missions les moyens budgétaires nécessaires pour compenser les restrictions financières occasionnées par  la suppression de la publicité.

Privatisation annoncée de l’Agence France Presse, etc.

Pour toutes ces raisons, l'Union syndicale SUD Culture Solidaires (SUD France 3, SUD Radio France, SUD TV5 Monde, SUD AFP, SUD Culture) et SUD Spectacle appellent tous les intermittents, tous les précaires, tous les chômeurs et tous les professionnels du secteur, ainsi que le public, à participer massivement aux manifestations organisées dans plusieurs villes mardi 16 décembre 2008 – date de l'avant-dernière réunion de négociations – pour s'opposer aux prétentions du patronat  et à ce nouveau projet de régression sociale.

A Paris, l'Union syndicale SUD Culture Solidaires et SUD Spectacle (qui a déposé un préavis de grève à l’Opéra Bastille) appellent à la manifestation puis au rassemblement devant le siège du Medef (avenue Bosquet, Paris).

Le cortège partira à 13 h 30 du métro Varennes, près du ministère du Travail, pour rejoindre le siège du Medef (M° Ecole-Militaire).         

 

Paris, le 15 décembre 2008

 

Pôle Précaires Culture Médias de l’Union syndicale SUD Culture Solidaires – www.ppcm-sud.org –sud@culture.fr

SUD Spectacle : sudoperabastille@operadeparis.fr)

 

 

- Les droits des pigistes menacés - Pétition

Par SUD :: 14/12/2008 à 13:39 :: Pigistes

Après les intermittents, les pigistes

 

Après avoir signé en 2003 et en 2006 des accords réduisant de façon dramatique l’indemnisation de chômage des intermittents du spectacle, les syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC viennent de récidiver concernant les droits des journalistes payés à la pige.

 

Documentation SUD

Lire le texte de l’accord :

http://www.blog4ever.com/blogfichiers/146783/fics/146783081119035920.doc

 

SUD Culture Solidaires s’est associé à la pétition nationale qui suit :

 

Refusons les atteintes aux droits sociaux des journalistes


Les journalistes professionnels, rémunérés à la pige ou permanents, ont appris avec consternation la signature, vendredi 7 novembre 2008, de l’« accord » général « pigiste » presse écrite par la CFDT et la CFTC. Survenant alors que jusqu’ici l’ensemble des syndicats avait manifesté la plus ferme opposition tant sur le texte proposé que sur la manière dont la négociation avait été forcée par les organisations patronales. Les syndicats SNJ, SNJ CGT et FO refusent pour leur part de signer ce texte.


Ce texte, s’il devait être mis en œuvre balayerait -pour les journalistes payés à la pige- une partie des acquis de la convention collective nationale des journalistes. Son application bousculerait plusieurs articles du code du travail dont nous peinons à obtenir l’entière application, si ce n’est devant les tribunaux.


L’accord proposé prévoit notamment :


- Des conditions quasi impossibles à remplir pour que les pigistes puissent être électeurs et éligibles lors des élections de délégués du personnel (DP), au comité d’entreprise (CE) et comité hygiène sécurité et condition de travail (CHSCT) des entreprises de presse pour lesquelles ils travaillent ;

- La non-inscription des journalistes pigistes sur le registre unique du personnel (une façon de remettre en cause leur statut de salarié) ;

- La régularisation d’usages illégaux, comme le paiement des congés payés et du 13e mois chaque mois et non une fois par an comme prévu par la Convention collective.
- La refonte de la clause conventionnelle sur les primes d’ancienneté et le risque de son intégration dans le montant de la pige comme beaucoup d’employeurs le font déjà pour les congés payés et le 13e mois, alors que ces trois éléments de salaire doivent être payés en plus du montant de la pige ;

- le contournement de l’obligation conventionnelle de maintien du salaire en cas de maladie ou maternité.


La liste n’est pas exhaustive.


Cet « accord » dit général correspond aux intérêts des employeurs qui refusent de respecter le droit du travail et la convention collective pour leurs journalistes pigistes. Il serait, pour eux, la contrepartie de l’accord sur la formation des journalistes pigistes auxquels les syndicats de journalistes sont parvenus avec les fédérations patronales après plus de deux ans de négociation. L’accord de branche presse écrite de 2005 sur la formation avait remis à plus tard les droits à la formation des pigistes mais des négociations avaient pu être ouvertes sous la pression des syndicats et des journalistes pigistes eux-mêmes Le texte formation signé par six syndicats de journalistes en novembre 2007 attend depuis un an la signature patronale !


Rappelons encore que le ministère du travail, là encore sur demande expresse des syndicats, a convoqué une commission paritaire au printemps 2008 pour dépasser ce blocage. Une pétition avait été lancée à cette occasion par des journalistes payés à la pige fin 2007 avait alors rassemblé plus de 1 300 signatures en quelques semaines :

http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1408 .

 

Ce texte, s’il est appliqué, constituera un nouveau moyen pour les entreprises de faire porter sur les journalistes pigistes une partie des réductions de coûts que les entreprises cherchent à réaliser. Vivant le plus souvent dans des conditions économiques instables et difficiles, les journalistes pigistes, nous sommes 7 000 en France, soit un quart des journalistes en activité, n’avions pas besoin de cette nouvelle preuve du mépris de certains syndicats et des organisations patronales qui ne savent plus envisager les journalistes que comme un coût, une main-d’œuvre et non comme le ferment d’une presse de qualité.


Nous appelons les organisations qui ont signé ce projet d’accord à bien mesurer toutes les conséquences de leur acte, et nous appelons dès aujourd’hui tous nos confrères à leur demander des comptes sur ce coup bas dont nous saurons nous souvenir.

Nous assurons les représentants des employeurs de notre très ferme volonté de défendre nos droits et notre statut en chaque circonstance, et par tous les moyens que nous jugerons appropriés.


Nous appelons tous les syndicats, les associations, les collectifs à envisager dans l’unité tous les moyens à mettre en œuvre pour empêcher la mise en application de ce texte.

Pour preuve de notre mobilisation, cette pétition sera adressée à la CFDT, à la CFTC, copie en sera faite aux deux ministères du travail et de la culture. Les atteintes aux droits sociaux des journalistes sont aussi des atteintes à la liberté et la qualité de la presse.

 

Pour signer l’appel :

http://www.gopetition.com/online/23311.html

 

(Précision : au momement du lancement de la pétition, la CGC n'avait pas encore annoncé qu'elle signait l'accord) 

- Barème de piges province : témoignages de pigistes AFP

Par SUD :: 09/12/2008 à 16:53 :: Pigistes

    Version imprimable de ce commmuniqué (en pdf)

                       

TEMOIGNAGES de pigistes

 

Sollicités par SUD, de nombreux pigistes AFP ont commenté le barème piges province récemment publié par la direction. Nous les en remercions, ainsi que les collègues qui leur ont transmis notre communiqué du 3 décembre dernier.
   (Cf.
http://sudafp.zeblog.com/386704-bareme-de-piges-afp/ )

 

Pour SUD, c'est l'occasion de donner la parole à celles et ceux qui n'arrivent que rarement à se faire entendre, alors qu'ils contribuent de façon décisive au travail quotidien de l'AFP.

  

Le réseau pigistes, élément essentiel du maillage province

  

"Globalement, et pour comparer à d'autres publications auxquelles je collabore, je trouve le niveau de rémunération assez faible à l'AFP et surtout opaque (aucune précision sur les bulletins de salaire : sur les bulletins de L'Equipe, pour les citer, il est précisé jour par jour ce que tu as fait et le montant de la pige correspondante)."

  

Ce message résume bien les principaux griefs qui se retrouvent dans la plupart des réactions.

  

Les réponses des pigistes témoignent de la précarisation de leur situation et du manque de considération que subissent souvent ces correspondants dont le travail est essentiel pour le maintien d'un réseau AFP en province, surtout après la suppression de bureaux détachés et la réduction de postes décidées début 2008 (Plan province).

  

Aujourd'hui, le dispositif province de l'AFP, c'est environ 80 journalistes et 43 non journalistes en CDI. S'y ajoutent au moins 300 pigistes et correspondants locaux de presse (sans carte de presse) - texte, photo et vidéo - directement concernés par le nouveau barème, dont 75 pigistes très réguliers.

  

Les pigistes demandent une revalorisation

  

Les montants du barème sont-ils "brut ou net ?", demande un pigiste qui ajoute : "Bruts, les tarifs laissent apparaître une baisse générale. Le lead à 50 €, c'est bien peu. Le magazine à 75 (contre 90 auparavant) (...), c'est aussi maigrichon. Reste donc à savoir quelle sera la marge d'interprétation des directeurs de bureau sur ce +complément+ de rémunération. Lequel dépend bien évidemment du budget piges dont ils disposeront. Si ce budget n'est pas revu à la hausse (ce qui est probable), les raisons de s'inquiéter sont fortes."

  

Fait troublant, un autre correspondant - et il n'est pas le seul - constate : "Le montant des piges est parfaitement démotivant. Je renonce d'ailleurs régulièrement à +alerter+ l'agence et, en cas d'une +commande+, ne fais plus que le minimum. Triste d'en arriver là."

  

Et encore un autre : "Les barèmes piges sports provinces sont largement inspirés de la grille mise en place il y a deux ans avec des tarifs identiques qui n'ont pas été revus à la hausse depuis. J'en déduis donc que les pigistes ne seront une nouvelle fois pas augmentés en janvier 2009... Le personnel journaliste pigiste doit être augmenté comme les autres catégories de personnels en fonction de l'augmentation du coût de la vie comme vous le suggérez dans votre note."

 

Les pigistes demandent une fiche de paie lisible

  

Autre grief : "Jamais (...) un seul relevé détaillé ne m'a été envoyé. Faute de relevé détaillé, comment savoir ce qui a été payé et à quel tarif ? Impossible. Comment savoir ce qui relève du remboursement des frais ? Impossible. (...) Je me retrouve en fin de mois avec une somme au bas de ma feuille de paie dont je ne sais exactement à quoi elle correspond. Charge à nous d'imaginer le calcul... Conséquence totalement scandaleuse, faute d'avoir un versement différencié, mes remboursements de frais sont intégrés à mon salaire et donc déclarés aux impôts et pris en compte par les Assedic comme... des revenus à part entière."

  

Témoignage d'un correspondant local de presse : "J'ai fait 700 km en août pour le sport et l'AFP m'a occupé en tout près de 12 jours pour moins de 600 euros nets et pas le moindre frais, alors que je suis indépendant. Il faudrait que, au moins les indépendants, aient des indemnités km. Les autres médias remboursent en moyenne 0,40 euro/km."

 

Résumé : "Il faudrait joindre au bulletin de salaire un relevé de piges clair (quelles infos, quelles dépêches, quelle date, quel salaire)."

 

Les pigistes demandent le même tarif pour le sport et les infos génés

  

"Pourquoi un magazine en infos génés est prévu à 75 euros et un magazine de sport à 35 euros ?" demande un pigiste avant d'ajouter : "un magazine, quel qu'il soit, reste un magazine et demande un travail identique."

  

"Dans l'ancienne grille, qui ne concernait que des piges de sports en province, une journée de travail était prévue à 90 euros. Elle n'existe plus dans cette nouvelle grille pour le sport. En revanche, elle existe pour les infos générales à 120 euros."

  

Elément positif : "Les matches en direct ou but par but de Ligue 1 = 30 euros (fiche technique + résultat) + 40 euros le compte rendu + 20 euros les déclarations = 90 euros au total. Rien à dire. (...) Si parfois on ajoute un trois questions cela peut faire 125 euros la soirée et un peu plus s'il y a d'autres infos dans la soirée. C'est bien."

 

Mais "pour les matches hors Ligue 1 (ex. coupe de France, coupe de la Ligue, rugby, Ligue des Champions, etc.) : dans l'ancien système cela donnait : 
  

Fiche technique 30 euros + compte rendu 35 euros + déclarations 15 euros = 80 euros. OK pourquoi pas (10 euros de moins que la L1 mais bon).
  

Dans la nouvelle grille, ce match ne vaut plus que 40 euros ? Pourquoi ? C'est évidemment NON.
  

Si je fais un match de coupe de France ou d'Europe, je reste le même temps au stade et c'est le même travail."

  

A bon entendeur, salut. La réunion de NAO (Négociation annuelle obligatoire) du 10 décembre sera sans doute l'occasion pour les organisations syndicales d'appuyer ces demandes, tout comme celles concernant l'ensemble des personnels de l'agence.

 

Paris, le 9 décembre 2008
SUD-AFP (SUD Culture Solidaires)

- L'omerta de la précarité dans la presse française

Par SUD :: 14/12/2007 à 16:34 :: Général

L'Omerta de la précarité

dans la presse française

 

La précarité s'accroît dans la presse française. Qui cela concerne-t-il ? Toutes les personnes qui ne sont pas en CDI. Pourquoi une définition aussi vague ? Parce que cette précarité est sciemment censurée par les directions et les rédactions des entreprises de presse.

  Lire l’article de notre camarade Gérard Gastaud sur Rue 89 :

http://www.rue89.com/2007/12/09/lomerta-de-la-precarite-dans-la-presse-francaise

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